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Retour sur le 2e webinaire consacré aux droits des femmes

Date de publication : 08/03/21
Retour sur le 2e webinaire consacré aux droits des femmes
Cycle de webinaires sur les Droits des Femmes : retour sur les temps forts du webinaire consacré à l’éducation et à la culture, organisé jeudi 4 mars 2021 par la CNCDH.

À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, célébrée chaque année le 8 mars, la CNCDH revient sur le 2e webinaire du cycle  « Regards croisés sur les droits des femmes en France : quels enjeux et perspectives d'action ? », dans le cadre de sa mobilisation pour les droits des femmes et du Forum #GenerationEgalite, qui marque les 25 ans de la Déclaration et du Programme de Pékin en faveur de l’égalité femmes-hommes.

 

Mots d’ouverture

Stefania Giannini, sous-directrice générale de l'UNESCO pour l’éducation

Stefania Giannini, sous-directrice générale de l'UNESCO pour l’éducation, a ouvert le webinaire en évoquant la sphère des nouvelles technologies. Elle a donné comme exemple symptomatique d’une mécanique insidieuse, sexiste aussi présente dans l’innovation numérique : Alexa, et les autres « assistants virtuels », sont toutes des femmes, soumises, à notre disposition à tout moment de la journée. « La révolution numérique qui bouleverse nos sociétés est encore largement guidée par des hommes ». 

« Alors que cette année a lieu le Forum Génération Egalité, organisé par ONU Femmes, la France et du Mexique, nous courrons le risque d’un revers majeur sur les progrès accomplis depuis la conférence de Beijing. » Stefania Giannini alerte sur les conséquences dévastatrices de la crise liée à la pandémie de Covid-19 pour l’accès à l’éducation des filles et plus largement les droits des filles et des femmes. 

« Il est essentiel d’investir dans une éducation qui soit réellement transformatrice, qui s’attaque à des codes, à des normes sociales et culturelles qui barrent le chemin vers l’égalité. » 

Stefania Giannini détaille enfin les trois piliers de la stratégie de l’UNESCO :  1. Avoir des données pour éclairer la science; 2. Elaborer des nouveaux cadres juridique et politique pour supprimer toute loi et norme imposant des barrières aux filles dans le droit à l’éducation, et intégrer la dimension Egalité filles/garçons dans l’élaboration de toute politique éducative ; 3. Modifier les pratiques d’enseignement et garantir des lieux d’apprentissage sûrs et sécurisés. 

Karima Bennoune, rapporteuse spéciale des Nations Unies pour les droits culturels

Karima Bennoune, rapporteuse spéciale des Nations Unies pour les droits culturels, rappelle dès le début de son intervention le lien étroit entre genre et culture « La culture et [les droits culturels] sont souvent utilisés pour demander moins de droits ou des droits différents pour les femmes ou pour justifier telle ou telle discrimination à laquelle les femmes font face dans divers aspects de leur vie. [...]  Les droits culturels n’équivalent pas au relativisme culturel, ils n’excusent pas les violations d’autres droits humains, ils ne justifient pas les discriminations ou la violence. Ils sont fermement ancrés dans le cadre universel des droits humains. »

Karima Bennoune alerte sur la diffusion du relativisme culturel notamment au sein des enceintes des Nations Unies, et aussi des universités, et sur le développement des idéologies extrémistes et fondamentalistes qui incitent les gouvernements et les mouvements qui y adhèrent à revenir sur les acquis obtenus dans la marche des femmes vers l’égalité, à empêcher toute nouvelle avancée et à poursuivre et stigmatiser tous les défenseurs des droits humains.

« Afin de s’assurer que la culture dominante est basée sur l’égalité des sexes, il faut freiner la tendance à la marginalisation des préoccupations des femmes et à l’étouffement de leur voix. » Les femmes doivent être associées à la définition de ce qui fait et est « culture ». 

Karima Bennoune termine son intervention en saluant la mémoire de Samuel Paty, « Quand ceux et celles qui mènent ce combat tombent, quel que soit le pays, nous avons le devoir d’honorer leur travail et surtout de le continuer. »

    

Table ronde #1. « Comment l'éducation peut-elle promouvoir l'égalité femmes-hommes ? »

Marcel Butheel, chargé de mission Référent académique égalité filles-garçons,

« L’égalité est un acquis toujours fragile et elle doit être travaillée au quotidien dans nos classes. »

Marcel Butheel, chargé de mission Référent académique égalité filles-garçons, explique que chaque académie doit nommer une ou deux personnes « chargées de mission Egalité filles / garçons ». Ce réseau de référents académiques est progressivement complété, depuis 2018, par un réseau de référents au sein de chaque établissement secondaire.

Marcel Butheel a structuré son travail autour de trois axes :

  1. Animer, mettre en mouvement tous les personnels (éducatif, administration, santé) pour que la thématique de l’égalité filles / garçons ne soit plus invisible ;
  2. Fédérer, associer un nombre important et une diversité d’acteurs. Cette question de l’égalité filles/garçons touche à de nombreuses autres questions : la question de l’orientation, avec la question de la mixité des métiers, notamment du numérique, les questions de santé et d’éducation à la santé, les questions pédagogiques, la question du climat scolaire.
  3. Former l’ensemble des personnels concernés. 

Edith Maruejouls, géographe et créatrice du bureau d’études L’ARObE (Atelier Recherche Observatoire Egalité)

Edith Maruejouls a étudié le comportement des filles et des garçons notamment dans les cours de récréation. Elle dresse plusieurs constats : le comportement des filles et des garçons est dicté par l’identité d’appartenance (appartenir et être reconnu et accepté par son groupe), les relations sont faussées dans la cour d’école et la non-mixité s’impose. L’identité d’appartenance impose aux filles et aux garçons des qualités, des attributs, des injonctions quant à leur comportement ou à leur vêtement, et établit une hiérarchie entre les filles et les garçons, que ceux-ci intègrent dans leur comportement de tous les jours : « la disqualification de l’autre – la fille - pour participer au jeu que je propose en tant que garçon », et en parallèle  « ce que j’ai à proposer en tant que fille n’a pas de place ».

La non-mixité dans les différents espaces de l’école est liée aux garçons, car aller vers les filles est déchoir. Les filles doivent être moteur pour travailler la perméabilité.

Elle liste ensuite différents impacts :

  • l’homophobie 
  • la remise en cause du fondement – Le Droit à (à la culture, à la liberté, à jouer au foot, à être égalité…). Chez les filles, il s’agit même d’un renoncement à ce droit fondamental, à force d’essayer en vain, d’être au centre et de prendre sa place dans le jeu
  • les violences (physiques, verbales...). Sur ce point, Edith Maruejouls explique être convaincue que c’est l’absence de relation entre les filles et les garçons qui provoque plus tard la violence, et qu’il est ainsi fondamental de gérer le conflit, le dissensus des mondes des filles et des garçons dès le plus jeune âge.
  • l'inégale possibilité d’occuper l’espace – moins d’espace et des mobilités contraintes. Les corps des filles sont contraints, elles font « décor », elles font « des corps ».
  • l'inégale liberté, conséquence directe des « prescriptions d’usage »
  • la non-mixité interdit l'amitié filles / garçons
  • les harcèlements : insécurité structurelle vécue ou ressentie (dès que la peur est ressentie, il faut la traiter car elle empêche les filles et les garçons ensuite d’aller aux toilettes mais aussi de prendre sa place en public, de s’affirmer….)

Il faut maintenant prendre en compte ces notions de partager, jouer ensemble, laisser sa place, renoncer, négocier, pour redessiner l’espace dans les écoles, dès le plus jeune âge.

Marie Gaussel, chargée d’études et de recherche au sein du service Veille & Analyses de l’Institut Français de l’éducation

Marie Gaussel revient au début de son intervention sur les définitions de "genre" et de "stéréotypes de genre". Elle rappelle ainsi que le genre n’est pas une théorie mais un concept avec deux interprétations : 1. Déterminisme biologique (les filles et les garçons sont pourvus d’attributs psychologiques et il y a un comportement propre à chaque sexe) ou 2. un système de normes culturellement construit : on ne nait pas fille ni garçon, mais c’est la façon dont la société attend tel ou tel comportement, tel ou tel rôle qui va construire l’identité sexuée de deux groupes du genre humain. Ce faisant, la société construit deux groupes et établit une hiérarchie entre eux : groupe dominant = garçons et groupe dominé = filles.

Ces stéréotypes sont présents dans l’éducation des enfants, et largement partagés et relayés par les parents et les professionnels de la petite enfance. Ainsi, dès la crèche, il y a des différences dans les interactions (concernant la motricité, la gestion des émotions, les vêtements portés, les livres lus, les jouets…). Au bout de deux ans, les enfants ont intégré un rôle sexué et vont chercher à reproduire les comportements appropriés à leur groupe. Vers l’âge de trois ans, ils ont adopté la plupart des attributs et des activités liés à leur sexe.

La différenciation se poursuit dans les savoirs dans le primaire et le secondaire. Dans les manuels scolaires, les femmes sont moins visibles et moins nombreuses, la répartition du travail est toujours sexuée…. On constate une tendance à homogénéiser le groupe des « femmes », alors qu’on individualise plus les garçons. Les professeurs aussi adoptent des comportements différents en fonction du sexe (temps de parole, indicateur de performance…. )

Les choix d’orientation reflètent ces stéréotypes de genre : fille et garçon se mettent en conformité avec les attentes sociales. Ces stéréotypes et les choix « imposés » qui en découlent ont plusieurs impacts néfastes sur l’estime de soi, sur les résultats scolaires, sur le principe d’égalité des chances.

L’impact des stéréotypes de genre est ensuite visible dans la vie professionnelle : les formations et les établissements qui accueillent les étudiants acceptent voire renforcent les stéréotypes ; si elles réussissent mieux à l’école, les filles sont toujours sous-représentées dans les filières prestigieuses et porteuses d’emploi ; dans les médias, la culture, le monde du travail, les femmes experts sont sous-représentées

Lutter contre les inégalités femmes/hommes nécessite d’élaborer des pédagogies de conscientisation pour les enseignants des représentations qu’ils/elles peuvent véhiculer, de repérer et signaler tous les rôles sexués et les inégalités dans tous les supports, et ouvrir le champ des possibles pour les filles et les garçons dans leur choix d'orientation scolaire et la vie professionnelle. 

Dianyce Ekani, lycéenne

La première table-ronde se termine avec le témoignage de Dianyce Ekani, lycéenne, qui vient conforter les éléments présentés par les autres intervenants. Dianyce Ekani dénonce un contexte « qui ne [leur] permet pas de totalement [s'] émanciper, alors que c’est ce que devrait être le lycée ». Evoquant la mobilisation autour de l’expression « tenue correcte exigée » qui atteint encore surtout la liberté des lycéennes, elle considère que l’inégalité entre les filles et les garçons est aussi manifeste dans les cours d’éducation sexuelle, des cours totalement hétéro-normés, où le plaisir de la femme ou la construction sexuelle de la femme ne sont que trés raidement évoqués, autre manifestation des sociétés patriarcales et hétéro-normées. « Il y a besoin de lutter contre les normes qui sont imposées dans nos lycées, nos lycées doivent être des lieux inclusifs, si on veut qu’ils redeviennent des lieux d’émancipation pour toutes et tous.»

 

Table ronde #2. « Stéréotypes de genre dans la culture : comment les déconstruire ? »

Agnès Saal, Haute fonctionnaire Diversité Egalité et Prévention des discriminations au ministère de la Culture

« N’oubliez jamais qu’il suffira d’une crise politique, économique ou religieuse pour que les droits des femmes soient remis en question. Ces droits ne sont jamais acquis. Vous devrez rester vigilantes votre vie durant. », citation de Simone de Beauvoir.

Agnès Saal nous alerte sur deux notions : la vulnérabilité et la réversibilité dont sont victimes les femmes. En dépit des progrès acquis, la représentation des femmes dans le domaine culturel ne fait que régresser en période de crise, notamment celle liée à la pandémie Covid-19, alors même que leur place est déjà lacunaire. Le ministère de la Culture s’est lancé dans une politique ambitieuse en faveur de la prévention de toutes les discriminations et de l’égalité femmes-hommes, incluant tous les domaines culturels (patrimoine, audiovisuels, jeux vidéos, etc.), notamment avec la mise en place de leviers financiers, évoqué par Agnès Saal en citant l’action du Centre national du cinéma (CNC) avec la mise en place d’un bonus financier à hauteur de 15% de subventions pour les films dont les équipes sont paritaires. L'égalité entre les femmes et les hommes a été consacrée « grande cause nationale » par le Président de la République pour toute la durée de son quinquennat. La feuille de route pluriannuelle (2019-2022) s’inscrit dans le cadre des priorités fixées au plan interministériel afin de promouvoir une culture de l’égalité, de parvenir à l’égalité professionnelle et de lutter contre les violences sexistes et sexuelles. Six axes d’amélioration de l’égalité dans les politiques culturelles y sont déployés. 

Bien que dans l’enseignement supérieur, 90% des établissements publics dans le secteur du spectacle vivant témoignent de la majorité des femmes qui représentent à elles seules 60% des effectifs, elles ne sont toujours pas suffisamment visibles et promises à des postes similaires à ceux des hommes, puisqu’elles ne représentent que 30 à 40% sur le marché du travail, rappelle Agnès Saal. Seulement 9% des femmes dirigent les établissements publics dans le secteur du spectacle vivant, indique Aliette de Laleu, journaliste et chroniqueuse chez France Musique. Les progrès sont de plus en plus significatifs, témoignant d’un bon volontarisme de la parole publique et des pouvoirs publics, malgré le caractère encore insuffisant.

Paul Briottet, directeur adjoint de l’Académie de la programmation des concerts du Festival d’Aix-en-Provence et programmateur et producteur de spectacles vivants et de résidences artistiques

« Pour faire un état des lieux de la place des femmes dans l’opéra, si on parle des femmes aux postes de direction artistique et de la création, leur place est toujours très déséquilibrée vis à vis des hommes, de la même façon qu’il y a une véritable lacune de diversité de manière générale. Cela est aussi vrai en France qu’à l’étranger. », Paul Briottet.

Le Festival d’Aix-en-Provence contribuait au déséquilibre en véhiculant très peu d’artistes féminines dans ses programmes. Cependant, le Festival a repensé sa position en devenant un acteur du changement avec le programme de mentorat et le programme de jeunes créatrices d’opéra pour reconnaître les femmes, entre autres. Sans compter sur les enjeux aussi bien culturels avec une diversité artistique plus riche, économiques en favorisant de nouveaux débouchés professionnels, que sociaux, puisque cela contribue à la réduction des inégalités femmes-hommes.

Ces dernières années, de nombreuses actions en faveur de l’égalité ont vu le jour dans les arts du spectacle, rappelle-t-il, comme les actions de la Philharmonie de Paris avec « Week-end Elles » où sont célébrées les compositrices, les cheffes d’orchestres ou performeuses qui conjuguent la musique féminine, et le concours La Maestra, réservées aux femmes cheffes d’orchestre pour leur offrir une visibilité car elles ne représentent que 6% des directeurs musicaux et des orchestres. Avec Music Moves Europe, la Commission européenne soutient le programme de jeunes créatrices dans le domaine de l’opéra, dont fait partie le Festival, et souhaite s’en appuyer pour renforcer en particulier la diversité, pour que ce modèle se duplique et inspire le monde de la musique de demain.

«Tout cela est fragile, rien n'est irréversible, c’est un travail qui doit continuer, qui doit se poursuivre et qui n'est pas arrivé au bout de son histoire. », conclut Paul Briottet.

Brigitte Rollet, spécialiste du cinéma et de la télévision, chercheuse au Centre d’histoire culturelle des sociétés contemporaines et enseignante à Sciences-Po

Brigitte Rollet insiste sur un stéréotype à déconstruire à tout prix, selon lequel le domaine de la culture serait moins sujet aux discriminations alors que l'actualité prouve l’inverse.

Il y a un lien entre la création et la représentation qui s’inscrit dans un continuum où on retrouve systématiquement un certain type de représentation de la femme, que le monde du cinéma recycle (films d’auteurs et grand public confondus), et dont il faudrait envisager des alternatives. Les réalisatrices ont accès à des budgets de distribution moindre même si il y une alternative à la dominante masculine. Le test de Bechdel ou test de Bechdel-Wallace est un des outils qu’il faut davantage développer face à la lenteur de l'application de la loi, selon Brigitte Rollet.

« S’il y a des avancées à espérer c’est par là que ça passera [mise en place de bonus, test Bechdel], parce que sinon c’est comme pour le droit de vote des femmes, si on avait attendu la bonne volonté politique je pense qu’il y aurait beaucoup de choses que l’on aurait attendu. Rappelez vous, cela fait 20 ans que la parité en politique a été votée et qu’il y a des pénalités financières et pourtant on en est loin. » 

«On va dans le bon sens », puisque ce test vise à mettre en évidence la surreprésentation des protagonistes masculins ou la sous-représentation de personnages féminins dans une œuvre de fiction. « Grâce à ce test on s’est posé des questions qu’on ne s’était pas posé auparavant sur le contenu et aussi sur la répartition des rôles ».

Discours de clôture - Véronique Roger- Lacan, déléguée permanent de la France auprès de l'UNESCO

Véronique Roger-Lacan, ambassadrice, déléguée permanente de la France auprès de l’UNESCO rappelle que le 25ème anniversaire de la 4e conférence mondiale sur les femmes a reconnu pour la première fois que les droits des femmes sont des droits humains. Le programme d’action de Pékin fournit le cadre international le plus complet pour parvenir à l'autonomisation des femmes et à l'égalité des sexes.

« Tout ce travail sur l’égalité femmes-hommes est fondé sur l’universalité des droits humains. Universalité devant être comprise comme étant l'impératif absolu de la protection, de la promotion, où que ce soit et par qui que ce soit des droits individuels, des droits de chaque individu, où qu’il ou qu’elle soit, qu'il ou elle soit, à la jouissance de tous les droits reconnus dans la Déclaration universelle des droits de l'homme et des pactes internationaux de 1966 sur les droits civils, politiques, économiques et sociaux. », s’exprime-t-elle.

« Le relativisme culturel prend de l’ampleur », comme le communautarisme, ces mouvements sont de véritables dangers pour l’égalité femmes-hommes que nous promouvons. La « tâche est immense », car il faut mettre les principes que nous évoquions en œuvre et ainsi les transformer en une réalité pour qu’un nombre de recommandations fassent l’objet de proposition en faveur d’un outil global pour tendre véritablement vers cette égalité femmes-hommes, et ainsi influer sur les manières de penser et d’agir dès le plus jeune âge. États, organisations internationales, société civile, ainsi que secteurs public et privé doivent se réunirent pour ne pas reproduire les écueils passés. Madame l’Ambassadrice conclut en rappelant la disponibilité du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères (MEAE) à mettre en œuvre et à promouvoir les politiques évoquées au cours de ce webinaire, auprès de ses partenaires internationaux.

 

Prochain et dernier rendez-vous du cycle sur les Droits des Femmes

La CNCDH vous donne rendez-vous au mois de mai (date à confirmer) pour le dernier webinaire du cycle sur les Droits des Femmes, dont les interventions porteront sur les droits sexuels et reproductifs.