Dans une lettre adressée aux ministres des Outre-Mer, de l’Agriculture, de la Transition écologique, et de la Santé, la CNCDH se prononce sur la loi adoptée le 2 juin et visant à reconnaître la responsabilité de l'Etat et à indemniser les victimes du chlordécone.

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Mis à jour le 10 juillet 2026

Le président de la CNCDH exprime ses regrets sur ce texte, certes constitutif d’une étape importante dans la reconnaissance des préjudices causés par l’utilisation de cet insecticide dans les Antilles, mais à la portée limitée car dénué de garanties juridiques réelles, tant en matière de dépollution des sols que d'indemnisation des victimes.

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