La 7ème Conférence nationale humanitaire s'est tenue dans un contexte de violations flagrantes du droit international humanitaire et de définancement généralisé de l’aide, malgré des besoins humanitaires immenses.

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Mis à jour le 7 octobre 2026

La Conférence nationale humanitaire (CNH) coïncide cette année avec l’évaluation à mi-parcours de la Stratégie humanitaire de la République française 2023-2027, adoptée lors de la précédente édition. Créée en 2011, cette rencontre réunit les actrices et acteurs de l’action humanitaire (représentants ministériels, organisations non gouvernementales, organisations internationales, bailleurs, parlementaires, chercheurs, étudiants, entreprises, fondations) autour des grands défis auxquels fait face l’action humanitaire.

Réunissant plus de 300 participants, les échanges de la journée du 6 octobre  ont porté sur trois axes, autour des objectifs suivants :

  1. Renforcer le respect universel du droit international humanitaire et préserver les principes de l’action humanitaire, en particulier pour la protection des civils dans les conflits armés ainsi que du personnel humanitaire ;
  2.  Échanger sur la réforme du système humanitaire et la mutualisation des ressources, pour une aide plus efficace et plus localisée ;
  3. Diversifier les partenariats en renforçant la mobilisation du secteur privé et en développant de nouvelles modalités de financement.

Pour la CNCDH, cette conférence est l’occasion de rappeler que le respect du droit international humanitaire dépend avant tout de la volonté politique de le mettre en œuvre et que cette dernière doit se traduire par des actions concrètes (diplomatiques, juridiques, financières) pour faire une différence réelle pour les personnes qu’il protège. Commission nationale de mise en œuvre du droit international humanitaire, la CNCDH formule régulièrement des recommandations en ce sens à l’intention de la France, qu’il s’agisse par exemple :

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